L’impact, pas l’effort
S’entraîner en appartement, sans que l’étage du dessous l’entende
Ce qui traverse un immeuble n’est pas le son d’une séance, c’est son choc. Un haltère lâché, une réception, une bande de tapis de course — chacun envoie une impulsion dans la structure. Quatre achats ci-dessous s’y attaquent directement, et les chiffres de chacun sont ceux que son fabricant a publiés.
Par Jean-Benoit Buisson
Les trois sources de bruit
L’impact. Un haltère posé, un disque chargé, une caisse sur laquelle on
atterrit. C’est celui qui atteint les voisins.
Le bruit de machine. Une bande, un volant, un ventilateur. Constant plutôt
que soudain, et bien plus facile à vivre.
Les vibrations solidiennes. Une machine posée directement sur une dalle,
lui transmettant chaque cycle.
Ce qui aide, par ordre
Le sol d’abord. Les sols de salle sont examinés sur ce site comme une
famille à part entière, et le seul chiffre qui y compte est la charge
ponctuelle — une cage repose sur quatre pieds de quelques centimètres carrés,
et une mousse qui convient sous un tapis de course prend une marque définitive
sous une cage.
Puis le matériel qui ne rebondit pas. Une balle publiée comme absorbant
l’impact plutôt que le renvoyant reste où elle tombe.
Puis le choix du cardio. Une machine dont la résistance est magnétique n’a
rien qui frappe quoi que ce soit.
Ce que cette page ne vous dira pas
Si tout cela est assez silencieux pour un immeuble donné. Aucun fabricant de ce
site ne publie un niveau en décibels mesuré selon une méthode annoncée, et ce
site ne mesure rien lui-même.